Voici un ptit coin d'aide et d'entraide pour tous ceux qui apprennent le français !
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jeudi 13 juin 2019
jeudi 14 mars 2019
Le chien jaune de Georges Simenon
Le Chien jaune est un roman policier de Georges Simenon écrit en mars 1931 à l'hôtel La Michaudière, château de Guigneville-sur-Essonne, et publié en avril 1931 ; il fait partie de la série des Maigret.
Récit à suspense d’une enquête policière menée par Maigret dont les hypothèses se fondent sur l’intuition plutôt que sur la déduction, à la différence de son jeune collègue, féru de méthodes « scientifiques ». La présence du chien jaune aux tournants de l’action apparaît comme le motif symbolique de la peur mystérieuse qui plane sur les événements.
À Concarneau, des faits troublants qui s’enchaînent jettent l’émoi. C’est d’abord la tentative d’assassinat dont est victime l’honorable M. Mostaguen, un soir au sortir de sa partie de cartes à l’Hôtel de l’Amiral : il reçoit au ventre une balle tirée de la boîte aux lettres d’une maison vide. Et le sort semble s’acharner sur ses partenaires, car, deux jours après l’arrivée du commissaire Maigret, l’un des habitués du café, un journaliste du nom de Jean Servières disparaît, et sa voiture est retrouvée dans les environs, le siège avant maculé de sang. Puis, c’est au tour de M. Le Pommeret, qui meurt empoisonné. Le quatrième du groupe, le docteur Michoux, qui s’attend à y passer aussi, n’en mène pas large, et Maigret ne trouve rien de mieux pour le mettre à l’abri que de le faire incarcérer...
Pour sentir l'ambiance de ce polar, regardez cette vidéo:
dimanche 24 février 2019
Germinal d'Émile Zola
Germinal est un roman d'Émile Zola publié en 1885. Il s'agit du treizième roman de la série des Rougon-Macquart. Le roman paraît d'abord en feuilleton entre novembre 1884 et février 1885 dans le magazine Gil Blas. Il connaît sa première édition en mars 1885. Depuis, il a été publié dans plus d'une centaine de pays.
Œuvre romanesque, réaliste, politique, Germinal étonne toujours par sa force symbolique : Zola, en effet ne présente pas seulement un monde – celui des mineurs- ni un contraste entre deux classes – celle des bourgeois et celle des travailleurs- ; il décrit aussi la lente germination d’un nouveau monde sous le vacillement de l’ancien.
Comme le personnage principal, le lecteur est soumis à une véritable initiation : descente aux enfers et vision hallucinante, roman d’apprentissage et récit mythique, Germinal développe un combat à la fois collectif et individuel, celui de la vérité contre l’ignorance, celui de la justice contre l’incompréhension.
Germinal est également un film franco-belge réalisé par Claude Berri, sorti en 1993.
Si vous voulez lire le livre, cliquez ici .
mercredi 19 septembre 2018
Le loup qui ... de Orianne Lallemand
Publiée aux éditions Auzou, Casterman, Nathan ou encore Gautier-Languereau, Orianne Lallemand écrit pour les enfants, petits et grands. Pour le plaisir, aussi.
Ses ouvrages les plus connus sont ceux de la série « Le loup qui… » aux Editions Auzou.
Amoureuse des mots, ses textes mêlent avec jubilation contes et quotidien, humour et poésie. Dans ses mondes imaginaires, les méchants ne sont jamais vraiment méchants, et il fait souvent beau. Elle habite en Bretagne avec son mari et leurs cinq enfants une maison pleine de bruits et de rires. La mer n’est pas bien loin.jeudi 21 juin 2018
Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos
Les Liaisons dangereuses, sous-titré Lettres recueillies dans une société et publiées pour l’instruction de quelques autres, est un roman épistolaire écrit par Pierre Choderlos de Laclos et publié en 1782.
Résumé
Au petit jeu du libertinage, l'adorable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrent à une compétition amicale et néanmoins acharnée: c'est à celui qui aura le plus de succès galants, et le moins de scrupules. Peu importent les sentiments, seule la jouissance compte. Les conquêtes se succèdent de part et d'autre, jusqu'à ce que Valmont rencontre la vertu incarnée : la présidente de Tourvel. Elle est belle, douce, mariée et chaste : en un mot, intouchable. Voilà une proie de choix pour Valmont: saura-t-il relever ce défi sans tomber dans les pièges de l'amour ? De lettre en lettre, les héros dévoilent leurs aventures, échangent leurs impressions et nous entraînent dans un tourbillon de plaisirs qui semble n'avoir pas de fin.
Ce sulfureux roman a longtemps été censuré, ce qui ne l'a pas empêché de fasciner des générations de lecteurs et, plus près de nous, de captiver bon nombre de cinéastes : Les Liaisons Dangereuses de Stephen Frears mais aussi les adaptations de Roger Vadim, et de Milos Forman. --Karla Manuele
Écrit dans la langue admirable du XVIIIe siècle, ce roman par lettres a fait et fait toujours scandale.
Un roman sulfureux, qui fit scandale en son temps, et qui n'en finit pas de fasciner ses lecteurs.
Voici la bande-annonce du magnifique film de 1988 de Stephen Frears.
jeudi 24 mai 2018
Truismes de Marie Darrieussecq
Truismes est un roman de l'écrivain française Marie Darrieussecq publié en 1996. Ce roman a connu un grand succès. Il a été traduit dans plus de quarante pays.
Le roman se noue autour d’un thème principal, la transformation progressive de la narratrice en truie. Dans une veine semi-fantastique, une critique latente de la politique et du statut d’une femme dans la société émerge du récit. La narratrice se voit à travers un corps féminin sociologique. Le conflit psychologique vécu par elle, démontre la fragilité d’une femme qui se croyait ainsi sans bien comprendre ce qu’elle est réellement. Une émancipation s’opère à travers la transformation, et se révèle par l’acte final de la narratrice à l’encontre de son ancien directeur et surtout de sa mère. Ce roman renouvelle le questionnement autour du corps féminin et ce que veut dire être femme..
Sous la forme d’un monologue, elle nous confesse les premiers symptômes de cette mutation physique (sa chair qui s’arrondit et rosit jusqu’à la poussée de mamelles ou encore son aversion soudaine pour la charcuterie et son nouvel appétit pour les fleurs…), alors qu’elle partage sa vie routinière entre son travail de « démonstratrice-masseuse » dans une grande parfumerie et le logement de son compagnon assez rustre, Honoré rencontré à l’Aqualand. Mais derrière cette façade ordinaire, la romancière nous propulse très vite dans un monde aux accents loufoques voire paranormaux, où l’on découvre que la grande parfumerie chic s’apparente plus à une maison close, où les entretiens d’embauche s’effectuent à l’horizontale, les dîners romantiques se finissent en orgie et rafle policière ou encore séance photo douteuse pour affiche de propagande politique tandis que les catacombes de Paris regorgent de crocodiles…
vendredi 20 avril 2018
Les jardins du roi de Fatéma Oufkir
Le récit de la vie de la veuve du général Oufkir, l’homme de confiance d’Hassan II, qui fut abattu pour trahison. Fatéma a vécu la vie à la Cour, puis les effroyables geôles marocaines. Tel était un des aspects les plus sordide d’un régime qui enferma une épouse et ses 6 enfants durant 18 ans pour les « punir » de la trahison de leur mari et père.
« Fatéma Oufkir a tout connu du Maroc. Le protectorat, la vie à la cour du sultan Mohammed V, la lutte pour l'indépendance avec un certain Ben Barka, le mariage à seize ans avec un bel officier de l'armée française - Mohammed Oufkir -, la vie de palais quand son époux devient l'homme de confiance d'Hassan II. Et puis la douleur foudroyante : le général Oufkir officiellement "suicidé", abattu pour avoir, dit-on fomenté un complot contre son souverain. Vient alors la souffrance, la descente aux enfers dans Les Jardins du roi, ces geôles effroyables où la vengeance d'un monarque, pendant vingt ans, a voulu les faire disparaître, elle et ses six enfants. En vain, Aujourd'hui libre, Fatéma Oufkir évoque les années heureuses, la personnalité déroutante d'Hassan II, les complots, puis le temps du malheur, avec la farouche dignité d'une petite-fille de caïd berbère, qui analyse maintenant l'héritage épineux du jeune Mohammed VI et l'espoir que suscite son accession au trône. Les Jardins du roi : le récit bouleversant d'un témoin qui nous fait découvrir tout un pan de l'histoire contemporaine, dans ses fastes comme dans ses abominations. »
« Fatéma Oufkir a tout connu du Maroc. Le protectorat, la vie à la cour du sultan Mohammed V, la lutte pour l'indépendance avec un certain Ben Barka, le mariage à seize ans avec un bel officier de l'armée française - Mohammed Oufkir -, la vie de palais quand son époux devient l'homme de confiance d'Hassan II. Et puis la douleur foudroyante : le général Oufkir officiellement "suicidé", abattu pour avoir, dit-on fomenté un complot contre son souverain. Vient alors la souffrance, la descente aux enfers dans Les Jardins du roi, ces geôles effroyables où la vengeance d'un monarque, pendant vingt ans, a voulu les faire disparaître, elle et ses six enfants. En vain, Aujourd'hui libre, Fatéma Oufkir évoque les années heureuses, la personnalité déroutante d'Hassan II, les complots, puis le temps du malheur, avec la farouche dignité d'une petite-fille de caïd berbère, qui analyse maintenant l'héritage épineux du jeune Mohammed VI et l'espoir que suscite son accession au trône. Les Jardins du roi : le récit bouleversant d'un témoin qui nous fait découvrir tout un pan de l'histoire contemporaine, dans ses fastes comme dans ses abominations. »
Les ennuis de la famille Oufkir ont commencé en 1972, mais les années les plus terribles sont de 1975 à 1987 quand la famille Oufkir disparu totalement sans contact avec l’extérieur. Il a fallu que quatre des enfants parviennent à s’évader et à témoigner sur leurs conditions de détention au micro de RFI, pour que leur sort s’améliore. Les quatre évadés sont vite repris, mais l’opinion internationale une fois alertée leurs conditions de vie s’améliorent sensiblement jusqu’en 1991, l’année où leur détention a été commuée en assignation à résidence à Rabat. Trois membres de la famille parviendront, dans des conditions rocambolesques à fuir vers l’Espagne, les autres seront en 1996 autorisés à se réfugier en France.
mercredi 21 mars 2018
La préférence nationale de Fatou Diome
La préférence nationale est un recueil de nouvelles écrit par Fatou Diome et publié en 2001 par Présence africaine.
Le recueil est composé de six nouvelles: La Mendiante et l'Ecolière, Le Visage de l'emploi, La Préférence nationale, Cunégonde à la bibliothèque et Le Dîner du professeur.
De son île natale au sol français, de la mendiante au professeur, de ses émois à ses récentes déceptions, c'est un triple voyage - géographique, social et mental - auquel nous convie la narratrice de ce recueil. Usant d'une langue incisive et colorée, la jeune romancière et poétesse sénégalaise y dépeint toute la brutalité des sociétés traditionnelles. Sombre tableau que vient animer l'allégresse féroce du style et tempérer la douce nostalgie irradiant des premières années villageoises et de la solidarité des pauvres.
Professeure de français,Fatou Diome, la Sénégalaise obstinée, l'est à présent devenue. Douée pour les études, mariée à un Français puis divorcée, après avoir travaillé comme femme de ménage, elle a écrit ce premier livre de nouvelles autobiographiques: une réussite!
Une sacrée leçon de vie et de courage qu'elle nous livre dans La préférence nationale, récit émaillé de citations africaines empreintes de bon sens, points de repère dans un monde où la loi du plus fort s'exerce plus que de raison,aussi bien en Afrique où le patriarche a tous les droits qu'en France où les bourgeois bourrés d'idées préconçues affichent leur mépris sans vergogne.
Le recueil est composé de six nouvelles: La Mendiante et l'Ecolière, Le Visage de l'emploi, La Préférence nationale, Cunégonde à la bibliothèque et Le Dîner du professeur.
De son île natale au sol français, de la mendiante au professeur, de ses émois à ses récentes déceptions, c'est un triple voyage - géographique, social et mental - auquel nous convie la narratrice de ce recueil. Usant d'une langue incisive et colorée, la jeune romancière et poétesse sénégalaise y dépeint toute la brutalité des sociétés traditionnelles. Sombre tableau que vient animer l'allégresse féroce du style et tempérer la douce nostalgie irradiant des premières années villageoises et de la solidarité des pauvres.
Professeure de français,Fatou Diome, la Sénégalaise obstinée, l'est à présent devenue. Douée pour les études, mariée à un Français puis divorcée, après avoir travaillé comme femme de ménage, elle a écrit ce premier livre de nouvelles autobiographiques: une réussite!
Une sacrée leçon de vie et de courage qu'elle nous livre dans La préférence nationale, récit émaillé de citations africaines empreintes de bon sens, points de repère dans un monde où la loi du plus fort s'exerce plus que de raison,aussi bien en Afrique où le patriarche a tous les droits qu'en France où les bourgeois bourrés d'idées préconçues affichent leur mépris sans vergogne.
mercredi 21 février 2018
Le sumo qui ne pouvait pas grossir de Eric-Emmanuel Schmitt
Jun est un adolescent de 15 ans (ou 10 ans selon les éditions), il s'est enfui de chez lui, car il refuse de parler à sa famille. Son père s'est jeté du dixième étage et sa mère est, quant à elle un pure ange, c'est une femme généreuse, attentionnée et qui aime tout le monde. Tout le monde sauf Jun, son fils, pense-t-il.
Jun vend de petites bricoles dans les rues de Tokyo que les habitants appellent « cochonneries », mais sa rencontre avec un maître de sumo nommé Shomintsu va littéralement changer sa vie. Ce dernier va le harceler en lui disant qu'il voit un « gros en lui », mais Jun en fait abstraction et se fiche de ce que lui dit Shomintsu. Pourtant, un jour, il accepte de se rendre à un combat de sumo dont il avait obtenu une place grâce au maître de sumo. À la suite de ce combat, il rejoint l'école de Shomintsu.
Alors, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'intelligence et de l'acceptation de soi. Il finit par grossir (95 kg) mais il perd toujours les combats. Le maître lui propose alors de faire du zen. Mais Jun refuse car il dit que c'est une religion et qu'il lui sera impossible d'atteindre le zen alors qu'il est plein de douleur et de violence. Il se laisse finalement convaincre et entre dans un autre monde : son esprit. Il apprend alors à se contrôler, à rester calme, à observer… Il apprend ce qu'est la maîtrise de soi-même.
Grâce à cette transformation intérieure, Jun gagne beaucoup de combats, il devient très heureux et rencontre une fille, Reiko, petite sœur du champion des champions de sumos Ashoryu formé à l'école de Shomintsu, qu'il admire et qu'il retrouve pour aller au cinéma et au restaurant.
Un jour, Jun décide de partir de l'école de Shomintsu, il explique à Reiko qu'il souhaite fonder une famille, qu'il ne recherche pas le succès et qu'il a été heureux d'apprendre la maîtrise de soi-même. Dans ses derniers instants, Shomintsu fait une déclaration très émouvante à Jun : il est son grand-oncle, le frère de sa grand-mère, l'oncle de sa mère. Sa mère l'avait chargé de veiller sur lui. Il lui explique alors que sa mère ne fait pas exprès d'être comme ça avec lui, qu'elle l'aime de tout son cœur et qu'elle est affreusement triste d'avoir vu son fils partir de chez elle. Illettrée, sa mère lui envoyait des lettres avec un objet, ou un signe qui disait beaucoup de choses, qui montrait sa souffrance du départ de son fils.
Très ému, Jun décida de partir voir sa mère avec son grand-oncle Shomintsu. Mais d'abord il passa chez Reiko et lui dit : « Je vois une grosse en toi ».
Cliquez ICI pour lire le premier chapitre de ce livre.
jeudi 11 janvier 2018
L'alouette de Jean Anouilh
L'Alouette est une pièce de théâtre en un acte de Jean Anouilh créée au théâtre Montparnasse (Paris) le 16 octobre 1953.
Elle fait partie des Pièces costumées avec Becket ou l'Honneur de Dieu (1959) et La Foire d'empoigne (1962).
Jeanne d'Arc, l'Alouette, est à Rouen, face à ses juges. La pièce alterne entre les scènes d'accusation de l'évêque Cauchon, de l'Inquisiteur, du promoteur, du comte de Warwick et les flash back qui retracent la vie publique de la pucelle. Jeanne tour à tour naïve et insolente, toujours pleine de bon sens, tient tête. Pourtant, devant les assauts répétés de ses contradicteurs, elle consent à renier ses actes et ses certitudes passées pour échapper au bûcher. Mais dans un ultime acte d'héroïsme, elle revient sur son abjuration et assume de devenir le personnage hors du commun qu'au fond d'elle, elle souhaite être.
Dans un ultime flash back, la pièce se finit en apothéose sur une Jeanne d'Arc triomphante au sacre de Charles VII.
Pour Anouilh, Jeanne d'Arc n'est pas morte brûlée sur le bûcher, elle est la femme éternelle plus que la sainte de l'Histoire de France. Elle est immortelle car elle représente un concept : celui de la Liberté, de l'intelligence, du bon sens, de la sagesse du peuple, de l'indépendance face à la sottise bornée des puissants et des institutions établies dans leurs certitudes souvent creuses. Une pièce magnifique, pleine d'humour et de philosophie.
mercredi 11 octobre 2017
Les caprices de Marianne d'Alfred de Musset
Les Caprices de Marianne est une pièce de théâtre en deux actes d'Alfred de Musset. Appartenant au mouvement romantique, elle paraît le 15 mai 1833 dans la Revue des deux Mondes avant d'être créée à la Comédie-Française le 14 juin 1851.
Qualifiée de «comédie» par Musset, elle s'apparente en réalité plus au genre du drame.
Les caprices de Marianne, se déroulent dans un Naples imaginaire pendant le carnaval et raconte l'histoire d'un jeune homme homme nommé Coelio, amoureux de Marianne qui est l'épouse du juge Claudio. Il va tout faire pour conquérir cette dernière jusqu'à employer un messager, Octave. Mais Marianne va tomber sous le charme de ce dernier et suite à un quiproquo concernant la relation du messager et de Marianne, Coelio se fera assassiner. Cet événement causera l'accablement d'Octave, au point qu'il repoussera l'amour que lui déclare Marianne.
Musset appartient au courant littéraire romantique, ce signifie que sa pièce Les caprices de Marianne est caractéristique de ce mouvement. On peut le voir sur plusieurs points :
- Sa pièce ne respecte pas les règles du théâtre classique : il rejette la règle des trois unités de lieu, moment et action et la distinction entre tragédie et comédie.
- Les personnages sont confrontés à l'amour malheureux, à des réalités difficiles qui les poussent, pour certains d'entre eux, à l'ivresse ou au désespoir.
- Le thème de la mort est présent.
- On y trouve du lyrisme avec des plaintes, des larmes, de l'amour.
Cette pièce peut faire penser à une autre pièce de Musset, Lorenzaccio. En effet elle aussi parle des relations amoureuses, de la fidélité et le héros meurt.
Si vous voulez télécharger et lire cette pièce, cliquez ici.
mardi 12 septembre 2017
La Reine des Eléphants de Gustave Le Rouge
Dans La Reine des éléphants, le personnage principal, la vedette, est un éléphant. Mais un éléphant un peu particulier puisqu'il ne lui manque pratiquement que la parole. Sinon, il est intelligent, débrouillard, affectueux envers ses maîtres, rancunier envers ses ennemis, détective à ses heures et héros malgré lui. Disons qu'il se situe entre Kala-nag, l'éléphant mis en scène par Rudyard Kipling dans Le Livre de la Jungle et Poo Lorn l'éléphant de Reginald Campbell, deux livres qui ont fait les délices de notre enfance.
Gustave Le Rouge nous offre donc un roman teinté d'exotisme oriental et animalier, deux genres qui feront les beaux jours de bon nombre d'auteurs de la littérature populaire.
Vers 1900, le colonel John commandant la garnison de Bénarès en Inde, a éduqué l'éléphant Bakaloo. C'est le fidèle compagnon de sa fille Emmy, 18 ans. Un jour, il dénonce son soigneur Lyoni qui revend une partie de sa ration de riz. Lyoni est renvoyé. Plus tard, l'éléphant sauve Montbrichard, un scientifique français. Celui-ci avait été abandonné par son guide, dépouillé de ses papiers en plein milieu de la rue.
Conspiration, vengeance et aventure en font un roman agréable à lire.
Si vous voulez lire ce roman, cliquez ici.
mercredi 12 juillet 2017
La condition humaine d'André Malraux
La Condition humaine est un roman d'André Malraux publié en extraits dans La Nouvelle Revue française et dans Marianne, et en volume aux éditions Gallimard en 1933. Le roman obtient le prix Goncourt à la fin de la même année. En 1950, ce roman fut inclus dans la liste du Grand prix des Meilleurs romans du demi-siècle. Il est le troisième et ultime volet de la trilogie asiatique d'André Malraux précédé par Les Conquérants et La Voie Royale, publiés respectivement en 1928 et en 1930.
La Condition humaine relate le parcours d'un groupe de révolutionnaires communistes préparant le soulèvement de la ville de Shanghai. Au moment où commence le récit, le 21 mars 1927, communistes et nationalistes préparent une insurrection contre le gouvernement.
La singularité du roman réside en ce qu'il fait coexister la conscience de l'absurde avec la certitude de pouvoir triompher de son destin, grâce à l'engagement dans l'Histoire.
Une certaine discontinuité présente dans la composition du roman, analogue à la technique des plans utilisée au cinéma, se retrouve aussi au niveau de la phrase et du style, souvent heurté. Rompant avec cette écriture abondante et dense qui était le propre du roman traditionnel, Malraux invite ainsi le lecteur à recomposer activement le sens de l'œuvre. Il est aussi, surtout, un roman précurseur, anticipant les désordres, il précède les romans d'après guerre français le mouvement des existentialistes.
Pour lire ce livre, cliquez sur ce lien: La condition humaine
vendredi 9 juin 2017
Les aventures de Tintin de Hergé
Tintin, un jeune reporter de 80 ans...
Tintin a passé le cap des 80 ans, et c'est difficile à croire. Car, depuis le 10 janvier 1929, date où ils prirent le train ensemble pour le pays des Soviets, le célèbre reporter et son inséparable Milou n'ont rien perdu de leur actualité. Aujourd'hui, les Soviets sont entrés dans l'histoire, mais les aventures de Tintin passionnent toujours au présent: plus que jamais réimprimées, elles inspirent artistes, écrivains, réalisateurs et metteurs en scène. Tintin incarne des valeurs universelles dans lesquelles tout le monde peut se reconnaître. Éternellement jeune, l'infatigable reporter continue à conquérir le monde avec une vitalité toujours renouvelée.
Pour des générations entières, les aventures de Tintin ont été l'occasion d'une véritable initiation à la géographie. En des temps où n'existaient ni la télévision ni magazine de grand reportage, les pérégrinations du petit reporter ont ouvert pour les jeunes une fenêtre sur les paysages et les phénomènes naturels les plus spectaculaires d'un monde encore très mal connu : la Terre. Des sables du Sahara aux glaciers himalayens, en passant par les forêts d'Amazonie et les landes de l’Écosse, les vignettes en couleur d'Hergé foisonnent de détails, révèlent une planète truffée de surprises et d'embûches. Donc passionnante.
Le Professeur Tournesol invite Tintin et le Capitaine Haddock à le rejoindre en Syldavie où il travaille sur le plus grand projet du siècle: l'envoi d'une fusée sur la Lune. Le défi s'annonce palpitant, d'autant plus qu'au grand effarement du Capitaine, le Professeur leur suggère d'être du voyage !
Objectif Lune
Histoire
Le Professeur Tournesol invite Tintin et le Capitaine Haddock à le rejoindre en Syldavie où il travaille sur le plus grand projet du siècle: l'envoi d'une fusée sur la Lune. Le défi s'annonce palpitant, d'autant plus qu'au grand effarement du Capitaine, le Professeur leur suggère d'être du voyage !
L'origine du fameux damier rouge et blanc, elle est en liaison directe avec une pratique établie par les ingénieurs de la NASA. Lors d'un tir, ce procédé leur permettait d'observer les basculements de la fusée par rapport à l'axe de la trajectoire et son roulis durant la phase critique du décollage. Tournesol est bien décidé à construire une fusée qui emmènera les premiers êtres humains sur la Lune. Et quels seront ses compagnons de voyage ? Tintin, Haddock et Milou, bien entendu!
Résumé
À peine remis de leurs aventures au Moyen-Orient (Tintin au pays de l'or noir), Tintin, Haddock et Milou sont appelés à Klow (capitale de la Syldavie) par le professeur Tournesol. De mystérieuses recherches sont menées en une zone interdite - plus précisément: le Centre de Recherches Atomiques de Sbrodj. Le sol de cette région reculée contient de riches gisements d'uranium, matériau indispensable à la fabrication d'une fusée à propulsion atomique. Le but du gouvernement syldave et des chercheurs autour de Tournesol n'est pas de fabriquer des bombes, mais d'étudier toutes les applications pacifiques de l'énergie atomique.
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