De l’orange. De partout du orange, dans les rues, les
robes, les costumes, les fleurs à la boutonnière. L’orange pour célébrer le
nouveau roi Willem (Guillaume) des Pays Bas. Et bien la réponse est à chercher
sur la nationale 7 en France !
En 35 avant JC, des légionnaires romains vétérans fondent
une ville sur le territoire de la tribu gauloise des Tricastini. La Colonia
Julia Secundanorum Arausio est fondée avec son théâtre et Arausio deviendra
dans la langue de tous les jours Orange. Les romains plantent des vignes qui
aujourd’hui encore donnent l’identité de cette région.
Au fil des
siècles, Orange sera la propriété de Charlemagne qui règne à Aix la Chapelle,
puis de Barberousse qui fait de la ville une principauté. D’héritage en
conquêtes dans l’Europe du Nord, la principauté d’Orange, ville des princes,
atterrit dans la dot de la famille Nassau. Guillaume Ier dit Le Taciturne est
donc Guillaume D’Orange-Nassau. Il s’installe à la tête de provinces-unies qui
sont aujourd’hui les Pays-Bas.
Au 17e
siècle les guerres de religions divisent l’Europe. Guillaume d’Orange-Nassau
prend la tête des protestants et ceux qui le suivent sont appelés Orangistes.
Ils se rangent sous une bannière commune qu’ils teignent logiquement en couleur
orange. La France catholique mène une longue guerre aux protestants des
Pays-Bas. En Provence, Orange devient donc une ville ennemie du roi de France.
Elle sera assiégée par le comte de Grignan qui en prendra le contrôle au nom de
Louis XIV.
Depuis les
protestants gardent l’orange comme étendard. En Irlande du nord, les
protestants fidèles au rattachement à la Grande-Bretagne sont toujours appelés
Orangistes et défilent chaque années sous les bannières orangées et à Amsterdam
le balcon du palais royal était décoré d’oranges douces… Tout ça à cause de
quelques légionnaires romains qui trouvaient si bien cette Provence qui
ressemblait à leur Italie natale !
La Leçonest unepièce de théâtreen un acte d'Eugène Ionesco. C’est un drame absurde, comme l’indique le sous-titre, « Comment un professeur, atroce, sadique, s’y prend pour tuer une à une toutes ses malheureuses élèves ».
Il s'agit de l'histoire d'un vieux professeur qui reçoit chez lui une jeune bachelière pour lui donner des cours. Au fil du temps, les cours augmenteront en difficulté et l'élève ne comprendra plus le maître, qui deviendra de plus en plus agressif, tandis que la jeune élève va devenir petit à petit un objet mou, inerte, épuisé.
Il lui inflige une leçon de linguistique comparée des langues néo-espagnoles inventées par Ionesco. Un torrent de paroles, où alternent science véritable et incohérence, s’abat sur l’élève. Le professeur lui demande de répéter une phrase, toujours la même, dans toutes les langues.
Un fossé de connaissance les séparera finalement et c'est le maître qui finira par tuer son élève.
Voici un petit extrait !
Si vous voulez lire cette pièce, voici le .pdf : La leçon. Bonne lecture !!
La Fille aux yeux d’orest unromand’Honoré de Balzacparu en1835, le troisième volet de l’Histoire des Treizequi regroupeFerragus,la Duchesse de Langeaisetla Fille aux yeux d’or. L’ensemble fait partie desScènes de la vie parisienne,Études de mœurs dela Comédie humaine.
Résumé
Le comteHenri de Marsay, fils naturel deLord Dudley, est un dandy féroce, investi d’un pouvoir inconnu, qui peut plier toute personne à sa volonté : c’est un desTreizequ’on trouve dansla Duchesse de Langeais, etFerragus.
Le récit commence au moment oùde Marsayrencontre Paquita, la « Fille aux yeux d’or », lors d’une promenade. Cette mystérieuse créature d’une exceptionnelle beauté attire l’attention du comte qui fait tout pour se l’approprier. Il lance une expédition avec l'aide de Ferragus XXIIIet dumarquis de Ronquerolles, espérant enlever la jeune femme.
L'expédition échoue car Paquita est jalousement gardée par laMarquise de San-Réalqui est follement amoureuse d’elle. Déchirée entre son amour pour la marquise et pour Marsay, Paquita va mourir, tuée par la marquise.
Commentaire
Balzac fait preuve d’audace en décrivant une passion entre deux femmes, ce que peu de romanciers de l’époque avaient osé. Ce type de personnage (la courtisane capable de mourir d’amour) reviendra souvent dans les romans balzaciens sous d’autres noms:Coralie,La Torpille.
Adaptation
La Fille aux yeux d'orest un film réalisé parJean-Gabriel Albicoccoet sorti en1961 avec Marie Laforêt.
En plein cambriolage, un voleur fait
un bisou à sa victime !
A Valence dans la Drôme, le cambriolage de l'appartement d'une
personne âgée a été le théâtre d'un événement insolite. Le
voleur, qui s’apprêtait à quitter les lieux après avoir dérober
plusieurs centaines d'euros d'objets de valeur, s'est retrouvé en face de sa
victime et lui a gentiment fait un bisou sur le front.
Le 27 décembre dernier dans le
centre-ville de Valence dans la Drôme, un voleur est entré par effraction dans
le domicile d'une personne âgée, bien décidé à lui dérober tous ses objets de
valeur. Mais son cambriolage ne s'est pas déroulé comme prévu
et un évènement plutôt insolite est
survenu.
L'auteur du larcin vient de fracturer
la fenêtre pour entrer dans l'appartement de cette personne âgée. Alors qu'il
subtilise à sa victime ses biens les plus précieux, un imprévu va perturber sa
fuite. L'occupant de l'appartement, réveillé par le bruit que faisait le
chapardeur, va voir ce qu'il se passe et tombe nez à nez avec le cambrioleur.
Ne sachant pas quoi faire, ce dernier dépose un gentil bisou sur le front du
senior, et prend ses jambes à son cou pour quitter les lieux du délit.
Il perd ses clés dans la fuite et est
retrouvé par la police
Dans sa fuite, il fait tomber quelques objets personnels, dont son trousseau de
clés qui servira par la suite aux forces de l'ordre dans leur enquête. On ne
peut s'empêcher de saluer la réaction du jeune voleur, qui aurait pu frapper ou
pire tuer la personne âgée qui l'avait pris en flagrant délit de cambriolage.
Au lieu de ça, comme pour remercier sa victime ou par pure provocation, il a
embrassé son front avant de s'enfuir en courant.
Rapidement identifié par les forces de
l'ordre grâce aux clés, il a été convoqué dans la foulée au
commissariat de police. Faisant la sourde oreille à sa convocation, le suspect,
un Valentinois âgé de 21 ans, a été appréhendé ce mardi 29 mars matin
et placé en garde à vue. Étant sous le coup d’une Convocation par officier de
police judiciaire (COPJ), il sera entendu par le tribunal correctionnel de la
ville de Valence le 25 octobre prochain. Le fait qu'il n'y ait pas eu de
violence physique devrait jouer en sa faveur auprès du jury, même si la
sentence risque d'être lourde au vu du cambriolage et du butin qu'il a dérobé.
Les maisons closes ne datent pas d'hier puisque nous en retrouvons des traces datant de la Rome Antique. On appelait ces lieux des Lupanar à l'époque car les prostituées étaient surnmmées les louves.
A Paris, c'est sous le règne de Louis IX que la politique autour de la prostitution évolua.
Un décret réglementa l'activité des filles publiques et les renvoya hors de l'enceinte sous Philippe Auguste. Les dames de petite vertu s'installeront dans des baraques au bord de la Seine en dehors de la ville. On les appela à l'époque des bordiaux (dérivé des bords d'eaux). Elles seront baptisées filles bordelières.