Affichage des articles dont le libellé est CNF1. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CNF1. Afficher tous les articles

samedi 9 novembre 2013

Les touristes sont sympas mais ...

Le tourisme est une mode des temps modernes. Aux XVIIIe et XIXe siècles, c’était réservé aux élites qui avaient le temps et l’argent pour voyager et faire de longs séjours loin de la résidence principale. Les touristes étaient des aristocrates et de riches bourgeois des pays du Nord (surtout Anglais et Russes) qui fuyaient le climat froid et humide de leurs pays pour passer l’hiver dans les stations balnéaires de la Manche, de l’Atlantique et surtout de la côte d’Azur. Eh oui, c’était en hiver que Nice, Cannes, Biarritz ou Deauville recevaient les riches étrangers dans des villas et des hôtels somptueux, dans les casinos où se brûlaient des fortunes.


Avant l’invention du chemin de fer, les déplacements étaient longs et inconfortables : il fallait plusieurs jours pour aller de Londres à Nice à bord d’une diligence traînée par des chevaux. Le train bouleverse le concept de voyage et en réduit les temps. De nos jours, il ne faut que trois heures de TGV pour aller de Paris à Marseille !
A partir de 1936, l’institution des congés payés transforme le tourisme en un phénomène de masse qui se concentre dans les mois d’été : l’industrie des vacances devient une des plus performantes de l’économie française.

Depuis quelques années, l’incroyable expansion de la société des loisirs fait exploser le nombre de touristes : les séjours  sont plus courts mais les vacances n’ont plus de saisons : les voyages sont de plus en plus fréquents et les destinations de plus en plus éloignées.
Au niveau mondial, en 1950, on comptait 25 millions de touristes, ils étaient environ 250 millions en 1980, presque 700 en l’an 2000 et pour 2020 on prévoit 1,6 milliard de personnes qui se baladent sur la planète.
De quoi se réjouir ou de quoi s’inquiéter ?
Cette poule aux œufs d’or risque de provoquer des dégâts irréversibles, c’est pourquoi on s’interroge sur la manière de maîtriser le flux de la foule. Plusieurs villes d’art introduisent un ticket d’entrée aux portes de la cité ; les sites les plus anciens et « délicats » interdisent l’accès aux voitures, les touristes doivent ainsi parcourir de longs trajets à pied ; certains pays imposent des prix exorbitants afin de dissuader les visiteurs.

 

Le pont du Gard


Un exemple des mesures adoptées pour un « tourisme durable »
Parmi les sites romains les mieux conservés, cet aqueduc du 1er siècle après J.-C. attire les visiteurs à la journée, les amateurs du camping sauvage et du camping-car. Pour contenir ce tourisme indiscipliné et parfois peu respectueux des limites, les parkings sont placés à 600 mètres du site. Le tarif pour se garer la nuit est d’environ 40 euros.
 


Comment protéger les forêts naturelles aux USA ?
Plusieurs états, dont la Californie, ont adopté une mesure simple et efficace : un accès payant à la journée, environ 6 dollars. La fréquentation a baissé jusqu’à 30%.

Service offert par Quizz.biz

mardi 8 octobre 2013

Les adjectifs indéfinis



Les adjectifs indéfinis : accompagne le nom et le précède souvent.

Variables

- aucun/e; employé avec la négation ne ou précédé de sans, indique l’absence :  

Elle n’a aucune raison de s’énerver.

- autre/s; signifie qui n’est pas semblable :  


Elle a porté une autre robe ce soir.

- certain/e/s; indique une détermination (précédé de l’article un) :  


Un certain nombre d’élèves étudient beaucoup.

- différent/e/s; qui n’est pas pareil :  


Ta maison est différente de la mienne.

- divers/e/s; présente des aspects différents :  


Il m’a montré diverses propositions.

- maint/e; exprime un grand nombre : 


Je l’ai rencontré maintes fois.

- même/s; indique la similitude (avant le nom) :  


Tu vas au même bar que Michel.

Renforce le sens (après le nom ou le pronom) :  

C’est lui-même qui me l’a dit.

- nul/le; exprime l’absence totale, en corrélation avec ne :  


Nul n’est censé ignorer la loi.

- tout/e/s, tous; valeur distributive (sans déterminant) :  


Tout travail mérite salaire.

Exprime la totalité (avec déterminant) : 

Il a mangé tout le gâteau.

- quelque/s; indique une petite quantité (peut être précéder d’un article défini, d’un démonstratif ou d’un possessif) :

Elle avait quelques bijoux. Les quelques bijoux qu’elle avait.

En résumé la pluralité est exprimée par : quelques, certains, plusieurs, divers, différents, tous.

Je pars quelques jours en vacances.                                                Certains jours je grogne.
Plusieurs fois je vous ai rencontré.                                                  
Tu as construit divers blogs.
Elle a traversé différents ponts.                                                        
Nous nous voyons tous les jours.

Invariables
- chaque; valeur distributive :  


On a cours de français chaque samedi.

- plusieurs; indique un nombre de personnes, de choses supérieurs à deux : 


Nous avons plusieurs élèves mécontents.

Exercez-vous !

mardi 1 octobre 2013

Recueillement de Charles Baudelaire


Dans Recueillement,Baudelaire personnifie la douleur qui l'agite. Cette douleur lui appartient ; ils ne font qu'un puisque c'est son âme qui souffre, qui est douleur. Il s'adresse à elle, et donc à lui-même pour s'apaiser, comme on parle à un enfant pour le calmer.




mardi 24 septembre 2013

Raconter au passé

Pour raconter au passé, vous pouvez utiliser:

1. le passé composé pour présenter des actions ou des états terminés à un moment précis, les événements de la situation.

=> L'année dernière, je suis parti en Espagne pour les vacances.

2. l'imparfait pour présenter des actions ou des états sans limites de temps précises, le contexte, le décor d'une situation et pour évoquer une habitude dans le passé.

=> Il faisait beau ce matin-là et nous étions heureux.
=> Tous les ans, nous allions à Paris.

3. le plus-que-parfait permet de parler d'une action qui a lieu avant une autre dans passé.

=> Ma soeur est allée voir l'expo dont je lui avais parlé.

Exercez-vous !