Vol au musée de Sens Par CUlturebox avec AFP Publié le 17/06/2012 à 16H01 Une centaine de globules, monnaie gauloise en or de la taille d'une bille, a été volée dimanche matin par trois cambrioleurs gantés et cagoulés, qui ont réussi à pénétrer dans le musée de Sens (Yonne) et à s'emparer de ce butin malgré le déclenchement d'une alarme.
Trésor
La valeur de ces globules, qui datent de 70 à 60 avant notre ère, est estimée entre 50.000 et 100.000 euros, a indiqué la procureure de la République de Sens, Dominique-Antoinette Gaux. "Mais ces globules sont parfaitement répertoriés et sont sans doute difficiles à écouler vers des professionnels", a-t-elle souligné. Au poids de l'or, le butin est estimé à environ 30.000 euros, selon la procureure.
Ces globules font partie du "trésor de Saint-Denis-les-Sens" du musée de Sens, constitué de 242 globules de l'époque gauloise, dits "globules à la croix" car ils se présentent sous la forme de deux demi-sphères, l'une lisse et l'autre marquée d'une croix.
Ce trésor avait été découvert dans le village de Saint-Denis-les-Sens, au nord de Sens, lors des fouilles archéologiques liées à la construction de l'autoroute A5, dans les années 1990.
Le casse
Selon les premiers éléments de l'enquête, les cambrioleurs, gantés et cagoulés, se sont introduits par effraction dans le musée, vers 05H40, par une porte située à l'arrière du bâtiment. Le trio s'est alors directement dirigé vers le trésor, exposé dans une vitrine sécurisée. Les cambrioleurs s'en sont pris à la vitre avec une barre de fer, déclenchant l'alarme qui a réveillé le gardien.
Celui-ci "est tombé nez-à-nez avec un des cambrioleurs qui a exigé la clé de la vitrine, lorsque celle-ci a fini par casser", a déclaré Mme Gaux. Le trio a réussi à s'emparer d'une centaine de petites billes avant de prendre la fuite "par là où il était rentré, puis traverser les jardins" qui donnent sur une rue, déserte à cette heure de la journée, selon le témoignage du gardien.
Le musée a été fermé dimanche, pour permettre aux policiers de l'identité judiciaire de relever les empreintes. Une enquête a été confiée à la police judiciaire d'Auxerre, ainsi qu'à l'Office central des biens culturels.
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Disparu en 1980, le bébé avait été enlevé par un dingo.
Cette affaire a passionné l’Australie et a même inspiré un film sorti en 1988, « A Cry in the Dark », et dans lequel jouait Meryl Streep : en août 1980, une fillette de neuf semaines avait disparu, alors que sa famille campait dans un désert du centre de l’Australie. Quelques mois plus tard, la mère avait été condamnée pour le meurtre de son enfant, dont le corps n’a jamais été retrouvé, et incarcérée. Le père, quant à lui, avait écopé d'une peine de prison avec sursis pour complicité.
Trente-deux ans après les faits, la justice australienne vient de trancher : alors que Lindy, la maman du bébé, avait toujours affirmé que ce dernier avait été enlevé par un dingo – un chien sauvage -, on vient de lui donner raison. « Je pense qu'un dingo a pris Azaria et l'a tirée hors de sa tente (…) Il existe des preuves montrant qu'un dingo est capable d'attaquer, de s'emparer et de causer la mort de très jeunes enfants », a ainsi déclaré Elizabeth Morris, médecin légiste à la cour de justice de Darwin (nord de l’Australie).
Cette affaire avait connu un véritable retentissement en Australie. En effet, la mère avait immédiatement donné l’alerte après avoir observé la disparition de sa fille. Alors qu’une première enquête avait confirmé sa version des faits – un chien sauvage aurait attrapé le bébé -, la machine judiciaire avait fait machine arrière. Lindy avait donc été condamnée pour meurtre et avait donné naissance en prison à son quatrième enfant. Finalement, sa condamnation avait été annulée, suite à la découverte de lambeaux du vêtement d'Azaria près de terriers de dingos à proximité du lieu de sa disparition. Une troisième enquête avait échoué à aboutir en 1995 mais le dossier avait été rouvert au début des années 2000, suite à des drames suscités par des attaques de dingos : en effet, ces chiens sauvages ont tué un garçonnet de 9 ans en 2001 et une fillette de 2 ans en 2005.
La pièce comporte trois personnages. Ce sont, par ordre d'apparition sur scène, Marc, Serge et Yvan. Trois amis, la quarantaine, au
tournant de leurs vies.
Et au milieu, un « tableau blanc avec
des lisérés blancs ».
Serge a acheté un
tableau « Mon ami Serge a acheté un
tableau. C'est une toile d'environ un mètre soixante sur un mètre vingt, peinte
en blanc. Le fond est blanc et si on cligne des yeux, on peut apercevoir de
fins liserés blancs transversaux. Mon ami Serge est un ami depuis longtemps.
C'est un garçon qui a bien réussi, il est médecin dermatologue et il aime
l'art. Lundi, je suis allé voir le tableau que Serge avait acquis samedi mais
qu'il convoitait depuis plusieurs mois. Un tableau blanc, avec des liserés
blancs. » commente Marc.
Marc vient voir l'œuvre de Serge et lui éclate de rire au nez devant ce qu'il appelle une « merde ».
Ne comprenant pas
comment Serge ait pu acheté cette toile 200 000 francs, Marc va trouver Yvan, leur ami commun, pour connaître son avis.
Abasourdi dans un premier temps par le prix, Yvan se dit ensuite que si cela
fait plaisir à Serge, il n'y a pas de raison de le critiquer. Marc dénigre
cette attitude...
"Art", c'est la confrontation entre trois quadragénaires autour
d'un tableau blanc, interprétée (à son corps défendant) commeune polémique
sur l'art moderne. Je vous laisse la vidéo de la première scène !!
J'ai enfin décidé de commencer un blog pour tous mes élèves. Je vais bien sûr essayer de l'alimenter régulièrement. J'espère que ça sera utile à quelqu'un ! Fabienne